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A la rencontre des Samouraïs

Le Samouraï, Guerrier japonais par excellence

Les samouraïs sont des membres de la classe guerrière qui a gouverné le Japon féodal durant près de 700 ans. Leur nom vient du verbe saburau qui signifie « servir », alors qu’avant cela les guerriers étaient avant tout des « hommes d’armes ». Le Samouraïs n’est donc plus seulement un guerrier japonais, mais un homme qui met sa vie au service du Japon, ou du seigneur pour qui il travail. Il est d’ailleurs normal qu’un samouraï meurt au combat, aux côtés de son épée, pour servir son maître ou son pays.

Samuraï

L’honneur est d’ailleurs très présent dans la vie d’un samouraï, et sa seule raison de vivre est de protéger celui pour qui il travail tout en respectant le code bushido. Aussi, nombreux sont ceux qui, n’ayant pu protéger leur maître ou leur famille, se font Seppuku. Ce suicide-rituel, aussi appelé Hara-Kiri, consiste à s‘ouvrir le ventre avec son sable court (Wakizashi) ou un poignard.

La tenue du Samouraï

Les samouraïs sont célèbres pour leur tenue particulière.

Ils portent une armure protectrice constituée de plusieurs pièces conçue pour faciliter au maximum les mouvements du guerrier Japonais, tout en le protégeant efficacement. Elle associe ainsi du cuir, qui est imperméabilisé avec de la laque, et des plaques de métal lacées entre elles. Avec ses 20 kg dans sa forme finale, elle est extrêmement légère… pour une armure. En effet, son équivalent européen de l’époque pèse plus de 35kg !

L’armure est complétée d’un casque avec un ornement frontal et cornes, ainsi que d’un masque de protection, souvent intimidant et agrémenté d’une moustache.

Casque Samuraï

Côté armes, on en compte plus de 40 différentes, mais la plus célèbre reste le katana (long sabre), toujours accompagné d’un wakizashi (version courte), la lame d’honneur du guerrier japonais. Il y a avait aussi le tanto (petit poignard), le yumi (arc), l’arme favorite à dos de cheval, ou encore le yari, une lance populaire lorsque la réussite d’un combat passe avant la bravoure personnelle et l’honneur du combattant.

L’histoire du dernier Samouraï

L’histoire du dernier samouraï a inspirée de nombreuses œuvres littéraires et films, bien que celle-ci ne soit pas tout à fait juste.

A la fin de l’ère Meiji (19e siècle), le Japon s’ouvre largement au commerce extérieur. L’empereur va alors peu à peu reprendre le commandement (on parle de restauration Meiji) et à mettre en place des mesures visant à moderniser l’Etat. Les samouraïs sont frappés de plein fouet par ces réformes.

C’est un français, le capitaine Jules Brunet, qui est engagé pour moderniser les services des samouraïs. Pourtant, peu à peu privés de leur droit, ces derniers se révoltent, Brunet en première ligne sur l’île d’Hakodate. S’en suivront alors de nombreuses rebellions, une écrasante victoire de l’armée impériale et la reddition des insurgés d’Hakodate.

Pourtant, un dernier guerrier japonais survivra, d’origine étrangère, il fuira l’île nippone et retournera dans son pays, servir d’autre cause. Ce dernier samouraï, c’est le français Jules Brunet.

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